Cada hora mueren 60 hombres alrededor del mundo. Aproximadamente uno de cada ocho hombres será diagnosticado con cáncer de próstata en el transcurso de su vida. Cerca de 1 de cada 250 varones padecerá cáncer testicular en algún momento de su vida. Un 3% de la población masculina sufre de depresión, es decir, alrededor de 121 600 000 hombres. El estado de la salud de los hombres está en crisis. En pocas palabras, los hombres mueren demasiado jóvenes.
Es por todas estas causas que se creó el Movember, un evento anual en el que los varones dejan crecer su bigote durante el mes de noviembre. Se organizan encuentros con la intención de concienciar sobre temas de salud del hombre y se recauda dinero para ayudar en cada país a una o más instituciones dedicadas a luchar contra dichos problemas de la salud masculina.
En nuestro colegio, un grupo de profesores se organizaron y participan de este evento global. En apoyo a este movimiento, dejaron crecer sus bigotes, y esperan, el año que viene, poder organizar talleres u otras actividades para poder charlar abiertamente de este tema.
MOVEMBER AU LYCÉE
Il meurt 60 hommes par heure dans le monde. Il será diagnostiqué à prés de 1 homme sur 8, au cours de sa vie, un cancer de la prostate. Environ 1 homme sur 250 aura un cancer du testicule à un moment de sa vie. 3% de la population masculine souffre de dépression, un peu plus de 121 600 000 hommes. L’état de la santé des hommes est en crise. En bref, les hommes meurent trop jeunes.
C’est pour toutes ces raisons que le mouvement Movember a été créé, un événement annuel au cours duquel les hommes se laissent pousser la moustache pendant le mois de novembre. Des réunions sont organisées pour sensibiliser aux problèmes de santé des hommes et des fonds sont collectés pour soutenir une ou plusieurs institutions dans chaque pays qui se dédientà la lutte contre les problèmes de santé des hommes.
Dans notre établissement, un groupe de professeurs a organisé et participé à cet événement mondial. En soutien à ce mouvement, ils se sont laissés pousser la moustache et espèrent pouvoir organiser des ateliers ou d’autres activités pour pouvoir parler ouvertement de cette question, l’année prochaine.














